27/09/2006

{ Je vous demande ... }

J’aime la lecture… Que me conseillez vous donc de lire ?....

 

Titre du livre :

Auteur :

Résumé :

 

05

 

 

19

 

12:30 Écrit par [ 'Nis ] | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : livre |  Facebook |

Commentaires

7 jours pour une eternité de M. Levy


Il a le charme du diable
Elle a la force des anges...


"Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé un ultime défi...

Ils envoient en mission leurs deux meilleurs agents... Lucas et Zofia auront 7 jours sur terre pour faire triompher leur camp, décidant ainsi qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes...

En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose...

Que l'ange et le démon se rencontreraient.."

[petit extrait]


[...]"- J'ai peur Zofia...
- Moi aussi. Laisse-moi t'emmenerdans mon monde, j'y guiderai chacun de tes pas, j'apprendrais tes reveils, j'inventerai tes nuits, je resterai prés de toi. J'éffacerai tous les destins tracés, recoudrai toutes les blessures. Tes jours de colére, je lierai tes main dans ton dos pour que tu ne te fasses pas mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seul nous serons seuls à deux.

Il la prit dans ses bras, effleura sa joue et caressa son oreille du timbre grave de sa voix.
- Si tu savais tous les chemins que j'ai employés pour arriver à toi. Je ne savais pas, Zofia, je me suis trompé si souvent, et j'ai recommencé à chaque fois avec plus de joie encore, plus de fiérté. Je voudrais que notre temps s'arrete pour pouvoir le vivre, te découvrir et t'aimer comme tu le mérites, mais ce temps là nous lie sans nous appartenir. Je suis d'une autre société où tout n'est que personne, tout n'est qu'unique; je suis le mal, toi le bien, je suis ta différence, mais je crois que je t'aime, alors demande moi ce que tu veux.
- Ta confiance."

[Et la lettre que Lucas écrit à Zofia avant de partir...]

" Zofia,

Je te regarde dormir et Dieu que tu es belle. Tu te retournes dans cette derniére nuit où tu frissones, je te serre contre moi, je pose mon manteau sur toi, j'aurais voulu pouvoir en mettre un sur tous tes hivers. Tes traits sont tranquilles, je caresse ta joue, et, pour la premiére fois de mon existence, je suis triste et heureux à la fois.
C'est la fin de notre moment, le début d'un souvenir qui durera pour moi l'éternité. Il y avait en chacun de nous tant d'accompli et tant d'inachevé quand nous étions réunis.
Je partirai au lever du jour, je m'éloignerai pas à pas, pour profiter encore de chaque seconde de toi, jusqu'à l'ultime instant. Je disparaitrai derriére cet arbre pour me rendre à la raison du pire. En les laissant m'abattre, nous sonnerons la victoire des tiens et ils te pardonneront, quelles que soient les offenses. Rentre, mon amour, retourne dans cette maison qui est la tienne et qui te va si bien. J'aurais voulu toucher les murs de ta demeure à l'odeur de sel, voir de tes fenetres les matins qui se lévent sur des horizons que je ne connais pas, mais dont je sais qu'ils sont les tiens. Tu as réussi l'impossible, tu as changé une part de moi. Je voudrais désormais que ton corps me recouvre et ne plus jamais voir la lumiére du monde autrement que par le prisme de tes yeux.
Là où tu n'existes pas, je n'existe plus. Nos mains ensemble en inventaient une à dix doigts; la tienne en se posant sur moi devenait mienne, si justement que, lorsque tes yeux se fermaient, je m'endormais.
Ne sois pas triste, personne ne pourra voler nos souvenirs. Il me suffit désormais de fermer mes paupiéres pour te voir, cesser de respirer pour sentir ton odeur, me mettre face au vent pour deviner ton souffle. Alors écoute : où que je sois, je devinerai tes éclats de rire, je verrai les sourires dans tes yeux, j'entendrai les éclats de ta voix. Savoir simplement que tu es là quelque part sur cette terre sera, dans mon enfer, mon petit coin de paradis.
Tu es mon Bachert,
Je t'aime

Lucas"

Écrit par : nanou | 28/09/2006

"La Tour Sombre" de Stephen KING Certains disent de King qu’il fait de la «sous-littérature»…

C’qui faut pas entendre…

La Tour Sombre est d’abord son livre le plus long (7 volumes, le plus petit de 250 pages, le plus long atteignant les 1000…), ce qui donne de quoi occuper les longues soirées d’hiver…

C’est aussi (à mon sens) le meilleur. Pour les connaisseurs de son œuvre, vous verrez qu’il est rempli de renvois à ses autres ouvrages, faisant de la Tour l’épine dorsale de tous ses travaux (ou presque)…

Mais, avant cela, c’est surtout un très bon bouquin, à l’histoire vaste et complexe. Il met en scène Roland, le dernier des pistoleros (sorte de chevalier de la Table Ronde – Cow-boy) à la poursuite d’un être mystérieux, l’Homme en Noir. Mais son véritable but est d’atteindre la Tour Sombre, un lieu légendaire sensé être au centre de tous les mondes, les reliant entre eux, et surtout permettant que les différentes dimensions restent stables. Sans la Tour, tout s’effondrerait. Or on apprendra que la Tour est en danger. Roland poursuit donc sa quête, en vue de sauver la Tour affaiblie tant qu’il en est encore temps…

Mais Roland est seul, et pour accomplir sa mission, il devra se trouver des compagnons, de nouveaux pistoleros. Il s’adjoindra l’aide d’Edward Dean, dit Eddie, un héroïnomane tout droit sorti des années 80 (ou 90, je ne sais plus, et puis, ce n’est vraiment important) élevé par son frère, encore plus junkie que lui, d’Odetta Holmes, fille noire de l’Amérique des 50’s, cul-de-jatte (ses jambes s’arrêtent aux genoux), et surtout totalement schizophrène (au fil de l’histoire, elle va quand même passer par quatre personnalités différentes), et enfin John Chambers, dit Jake, gamin riche et solitaire des années 70, arrivé dans le monde du Pistolero après sa mort (je sais, ça paraît bizarre, mais ça s’explique)…

Bref, une belle bande de cinglés partis pour sauver le monde…

Sachez que je n’ai donné des éléments qui ne proviennent que des deux premiers volumes. Après, ça se complique…

Bon, quand même, un petit extrait, parce qu’il est vraiment bon…

« Il contempla la page de titre avec une sensation d’étonnement et de malaise mêlés. Les mots QU’EST-CE QUE LA VERITE ? par John Chambers étaient soigneusement tapés au centre de la page, et c’était très bien, mais pour une raison inconnue, il avait collé deux photos sous le titre. La première représentait une porte – il pensa qu’il devait s’agir du 10 Downing Street à Londres -, la seconde un train Amtrak. C’étaient des photos en couleurs, de toute évidence découpées dans un magazine.
Pourquoi ai-je fait ça ? se demanda-t-il. Et quand ai-je fait ça ?
Il tourna la page et examina le début de sa composition, incapable de croire ou de comprendre ce qu’il voyait. Puis, à mesure que le choc laissait dans son esprit la place à une vague compréhension, l’horreur l’envahit insidieusement. C’était finalement arrivé ; il avait suffisamment perdu l’esprit pour que les autres puissent s’en rendre compte.

3

QU’EST-CE QUE LA VERITE ?
Par John Chambers

Je te montrerai ton effroi dans une poignée de poussière.
T.S. ELIOT (dit « Butch »)

Chacune de ses paroles étaient un mensonge,
Telle était ma première pensée.
Robert BROWNING (dit « le Kid »)

Le Pistolero est la vérité.
Roland est la vérité.
Le Prisonnier est la vérité.
La Dame d’Ombres est la vérité.
Le Prisonnier et la Dame sont mariés. C’est la vérité.
Le relais est la vérité.
Le Démon qui Parle est la vérité.
Nous sommes allés sous les montagnes, et c’est la vérité.
Il y avait des monstres sous les montagnes. C’est la vérité.
L’un d’eux avait une pompe à essence Amoco entre les jambes et prétendait que c’était son pénis. C’est la vérité.
Roland m’a laissé mourir. C’est la vérité.
Je l’aime encore.
C’est la vérité.

- Et il est très important que vous lisiez tous Sa Majesté des mouches, disait Mme Avery de sa voix claire mais quelques peu éteinte. Et quand vous l’aurez lu, vous devrez vous posez certaines questions. Un bon roman ressemble souvent à une série de devinettes à tiroirs, et celui-ci est un très bon roman – un des meilleurs romans de la seconde moitié du XXe siècle. Demandez-vous d’abord quelle est la signification symbolique de la conque. Deuxièmement…
Loin. Très loin. Jake tourna la première page de sa composition d’une main tremblante, y laissant une tâche de sueur.

Quand est-ce qu’une porte n’est plus une porte ? Quand elle est hors de ses gonds, et c’est la vérité.
Blaine est la vérité.
Blaine est la vérité.
Qu’est-ce qui a quatre roues et un million d’ailes ? Un camion à ordures grouillant de mouches, et c’est la vérité.
Blaine est la vérité.
Il faut surveiller Blaine en permanence, Blaine est peine, et c’est la vérité.
Je suis pratiquement sûr que Blaine est dangereux, et c’est la vérité.
Qu’est-ce qui est tout noir, tout blanc, tout rouge ? Un zèbre qui pique un fard, et c’est la vérité.
Blaine est la vérité.
Je veux retourner là-bas, et c’est la vérité.
Je dois retourner là-bas, et c’est la vérité.
Je vais devenir fou si je ne retourne pas là-bas, et c’est la vérité.
Je ne pourrai pas rentrer chez moi tant que je n’aurai pas trouvé une pierre une rose une porte, et c’est la vérité.
Tchou-tchou, et c’est la vérité.
Tchou-tchou. Tchou-tchou.
Tchou-tchou. Tchou-tchou. Tchou-tchou.
Tchou-tchou. Tchou-tchou. Tchou-tchou. Tchou-tchou.
J’ai peur. C’est la vérité. »

(La Tour Sombre volume III, Terres perdues, pages 126 à 128)

Et ceci n’est qu’un petit bout de majestueuse folie dans cet énorme ouvrage. La richesse des mondes, des personnages et des thèmes abordés font de ce livre l’un des meilleurs que j’ai eu à lire dans mon existence…

Je sais, il est très gros, mais, sincèrement, vous ne le regretterez pas…

Écrit par : Buveur de Larmes | 29/09/2006

hello! juste un petit coucou et merci d'être passé sur mon blog "zelda-fan"!
ben en fait, quel genre de livres aimes-tu? suspense? aventure? sf?... je te conseillerais volontiers ds ton domaine de prédilection :)
gros bizoo

Écrit par : tweety_laeti | 05/10/2006

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